La scolarité : un long fleuve tranquille ?

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L’enfance dure toute la vie…

Au cours des neuf premiers mois de notre vie, c’est dans une atmosphère particulièrement douce et voluptueuse que chacune et chacun d’entre nous évolue dans une douce et insouciante légèreté.

Si notre naissance constitue ensuite un choc physique plutôt brutal, d’aucune et d’aucun ne réalise pourtant que ce passage vers un autre monde marque alors l’entrée dans une période de vie ô combien essentielle…

Femme enceinte

Car en effet, dès ces premiers instants où l’on se retrouve désormais indéniablement seul, il s’agira d’être confronté à un environnement globalement hostile, au sein duquel nous devrons évoluer, à la fois entourés d’autres, mais aussi – et peut-être même surtout – dans un équilibre purement personnel, qu’il conviendra de rapidement façonner.

Situé à l’épicentre même de ce vaste système, notre cerveau constitue alors un élément essentiel, et d’ailleurs principal, à cette évolution à venir.

Harvard

De nombreuses recherches en neurosciences, dont celles réalisées par le Center on the Developing Child de l’Université de Harvard, ont fourni des informations intéressantes quant au processus de développement du cerveau. Celui-ci semble ainsi évoluer considérablement au fil du temps, principalement sur base de l’expérience acquise par l’individu. Inversement, la capacité de notre cerveau au changement diminue considérablement avec l’âge.

Selon certains chercheurs, tels Couperus et Nelson (Early Brain Development and Plasticity, 2006), il existerait même durant l’enfance des périodes de vie particulièrement critiques au cours desquelles le cerveau créerait des connexions tout-à-fait spécifiques en vue du développement à venir de l’individu, avec d’ailleurs de considérables implications jusqu’à l’âge adulte.

En outre, le stress apporterait au cerveau des dommages importants et irréversibles, surtout lorsqu’il intervient lors de la phase initiale de croissance et de développement, entrainant, le cas échéant, des problèmes tant de santé que de comportement, voire d’incapacités diverses (dont d’apprentissage).

C’est donc bel et bien pendant l’enfance que nous établissons toutes et tous les bases de notre personnalité, dont par un apprentissage essentiel fondé sur nos expériences diverses et variées, idéalement adaptées et valorisantes, voire stimulantes. D’un point de vue purement neurologique, celles-ci établissent en effet une multitude de connexions au sein même de notre cerveau, lesquelles serviront tout au long de notre vie quant à notre capacité d’apprendre et d’évoluer dans notre environnement (dont au niveau social), ou encore, à nous adapter.

Famille

Sans nul doute, l’investissement dans la mise en place d’un environnement propice à ce développement sein et serein du cerveau tout au long de l’enfance est non seulement nécessaire, mais particulièrement indispensable aux fondement du bon équilibre général de tout individu.

Or, dès l’enfance, ce même environnement se compose de deux ensembles distincts : la sphère familiale et la sphère scolaire. 

Ecolier

Il apparaît d’ailleurs que cette dernière occupe finalement une place prépondérante dans le quotidien des enfants, au même titre que l’univers professionnel le devient à l’âge adulte.

Dans ces conditions, l’école se révèle être tout simplement un pilier particulièrement essentiel à notre développement, avec des implications tout au long de notre vie. Les choix portés à son sujet, tant sur le fond que sur la forme, le sont donc tout autant…

Inadaptation au système scolaire linéaire

Rapidement, dans la vie d’un enfant, surgit une double ombre au tableau : d’une part, sa potentielle douance – si elle existe – n’est pas forcément repérée, ni d’ailleurs repérable ; et, d’autre part, ce sont forcément ses parents qui, finalement très éloignés de ce qu’il vit au sein même de son école, opèrent des choix pour lui-même.

Pourtant, les parents sont généralement très attentifs à l’évolution et aux performances de leur progéniture. Par le suivi des leçons et autres devoirs, ou encore, des cotations finalement obtenues, ils estiment souvent disposer d’une vision obligatoirement correcte de la situation.

Dans leur esprit, le système mis en place principalement par le biais d’enseignants aguerris à toutes les situations – et d’ailleurs par définition habitués à évaluer le potentiel de chaque écolier de leur classe – ne peut souffrir que de très peu de faiblesses. La confiance est au rendez-vous, et rien ne semble pouvoir l’ébranler.

Salle de classe

Ce même système bénéficie d’ailleurs d’une organisation pédagogique généralement ancestrale et parfaitement linéaire, au sein de laquelle toute déviation ou autre originalité d’approche n’a pas franchement sa place. Il s’agit alors d’être rigoureusement organisé et ordonné, en adhérant inéluctablement à l’ordre établi et aux préceptes préexistants. En définitive, dans la société occidentale, suivre une scolarité sans histoire implique de ne pas sortir du cadre, en laissant l’hémisphère gauche de son cerveau idéalement prédominer, puisque manifestement mieux adapté à l’ordre ainsi établi.

Chez les personnes à fonctionnement global, bénéficiant d’une organisation neuronale en réseau, la vitesse de l’influx nerveux est nettement plus rapide. Le nombre d’informations traitées simultanément est important. En théorie, cette pensée en arborescence devrait donc être considérée comme étant plus performante.

Or, lorsque l’hémisphère droit prédomine, de nombreuses tâches deviennent bien plus compliquées à réaliser, dont principalement celles qui nécessitent une organisation linéaire et rigoureuse.

Confronté à ce paradoxe, l’enfant, finalement plongé dans ce système presque hostile, se retrouve isolé. L’apprentissage dit « classique » ne lui convient pas. Sauf à se trouver au sein d’un établissement bénéficiant de modalités pédagogiques adaptées, la scolarité devient rapidement problématique.

Désespoir

Les implications à court terme sont nombreuses : ennui, peur de l’échec, phobie scolaire, trouble important de la confiance et de l’estime en soi, relations difficiles avec les autres, … .

Quant au long terme, et à l’arrivée de l’âge adulte, il existe alors des risques majeurs d’échecs au niveau de l’orientation professionnelle, d’insatisfaction de vie, voire de la survenance de réels sentiments d’imposture.

Capital confiance entamé par l’expérience de l’école

Dès le plus jeune âge d’un enfant surgit une double ombre au tableau : d’une part, sa potentielle douance – si elle existe – n’est pas forcément repérée, ni d’ailleurs repérable ; et, d’autre part, ce sont forcément ses parents qui, finalement très éloignés de ce qu’il vit au sein même de son école, opèrent des choix pour lui-même.

Or, pour l’enfant HP, c’est l’inverse qui se produit. Plongé dans un monde scolaire d’incompréhension, où ce mode de fonctionnement et de raisonnement semble inadapté, il ne croit plus en lui, ni en les autres. Il doute, autant de ses propres capacités que de celles autres, qui ne le comprennent manifestement pas et ne peuvent donc l’aider.

A l’adolescence, le phénomène se pervertit encore davantage. Il s’agit alors de saborder son propre fonctionnement, avec pour vague espoir d’essayer d’être identique aux autres, et de tenter de se fondre dans la masse.

C’est aussi à cette période que l’adolescent s’interroge sur le réel intérêt que lui apporte l’école, et sur les implications soi-disant positives que cette fréquentation pourra lui apporter dans sa future vie d’adulte.

Croix rouge

Le vif sentiment de se trouver dans une impasse lui est insupportable. Aucune issue possible n’est certaine, aucune hypothèse n’est crédible, aucune solution n’est envisageable.

La phobie scolaire est toute proche…

Ennui et…

Comme si ce déséquilibre créé par ces nombreuses interrogations ne suffisait pas, un autre sentiment nauséabond domine régulièrement : l’ennui.

L’apprentissage, la compréhension, la mémorisation : tout fonctionne plus rapidement. Le décalage par rapport aux autres est encore amplifié ; la présence en classe est longue et lourde, car monotone et inintéressante ; l’inadéquation avec la vraie vie est flagrante, et donc révoltante.

Ennui

A l’inverse, les nombreuses questions qui taraudent son esprit restent sans réponses, ce qui est particulièrement frustrant.

Quasi perpétuellement en position d’attente par rapport aux autres, plus lents que lui, l’adolescent HP bouillonne. Seuls de rares moments ou autres sujets valent parfois la peine, et éveillent d’ailleurs brièvement sa curiosité ; mais l’effet pervers du dur mais systématique retour à la réalité n’en est que d’autant plus douloureux.

Ce manque de sens, au sens large, est extrêmement perturbant pour lui. Tout comme pour son entourage…

… incompréhension réciproque

Enfermé dans un environnement qui ne lui convient pas, l’enfant ou adolescent HP oscille entre révolte et pensées persistantes, dans lesquelles il se perd souvent, en quête de réponses qu’il ne parvient pas à trouver. En lieu et place d’un ordre ordinairement bien établi, il tend à ne pas rester en place, ce qui, souvent, agace l’entourage.

En outre, son implication scolaire est perpétuellement remise en question. Ébranlé sur ses bases, le système pédagogique qui l’entoure peine généralement à répondre favorablement aux différences mises ainsi en présence. Le décodage entre les deux mondes est complexe, voire inaccessible.

Dans les faits, les implicites de l’école sont compris, mais différemment interprétés. Ce perpétuel malentendu creuse un lit de difficultés, à la fois dans les relations humaines que dans le processus d’apprentissage en lui-même.

Incompréhension

L’incompréhension est totale, et d’ailleurs réciproque. L’élève ne comprend pas ce qu’on lui demande, alors que le corps professoral ne comprend pas ce que l’élève dit.

La réponse “hors sujet”, “à côté”, ou même la remise d’une feuille blanche est interprétée comme de la provocation, voire de l’insolence, sans compréhension d’un décodage forcément parallèle, et ô combien potentiellement porteur, tant pour l’élève lui-même que pour l’entourage.

Le cercle vicieux est quasi permanent. Avec des conséquences souvent fâcheuses : aversion pour le système, rébellion, résistance à la tâche d’un côté, rigueur, excès d’autorité, actes d’injustice de l’autre.

La perte de confiance est totale, et mutuelle, alors que l’adolescent vit cette situation et les reproches qui lui sont adressés comme des attaques totalement injustifiées qui le blessent autant qu’entament la confiance qu’il accorde, tant envers lui-même qu’envers les autres.

Déceptions, railleries et autres brimades

Hypersensible, l’enfant ou l’adolescent HP subit souvent un travers particulièrement affectant, dont sur le long terme : l’humiliation.

Fort de ses compétences, et du décalage avec ses pairs, il estimera ainsi assez rapidement que fréquenter les cours n’est pas forcément indispensable. La raison ? Ce qu’on y obtient comme informations est superflu, puisqu’il en dispose déjà ; ou, à tout le moins, n’a-t-il pas forcément besoin de s’y rendre pour les obtenir.

L’absence tant de discrétion que de pédagogie de certains de ses professeurs peut également être réellement contraignante. Face aux camarades de classe, les « Toi, je sais que tu sais ! » et autres « Tiens, voilà pour toi des exercices supplémentaires plus compliqués ! » ne facilitent que très peu l’intégration parmi ces derniers… . Pire encore : le phénomène ouvre même une voie royale vers des brimades, où « l’intello de service » en prend désormais plein la figure à la moindre occasion…

L’enfermement dans un certain mutisme ou une discrétion exacerbée prend souvent le dessus, mais là aussi, avec des conséquences – dont à long terme – pas forcément porteuses. Souvent, l’objectif – à court terme – est alors de s’autolimiter afin d’éviter de s’exposer à l’agressivité de son environnement.

Du décalage à l’échec : la spirale infernale

Habitué depuis son plus jeune âge à mémoriser sans effort et à apprendre sans difficulté, le jeune HP ne parvient pourtant pas à rencontrer les attentes de ses professeurs, et à fournir ce qui lui est demandé, de la façon dont cela lui est proposé, en appliquant la méthode qui lui est imposée. En conséquence, les critiques négatives et autres remarques désobligeantes pleuvent : « Peut mieux faire ! », « Quel raisonnement ? », « Ne suis pas les consignes ! », le tout, complété de mauvaises notes, qui deviennent d’ailleurs récurrentes.

Impossible

Une fois de plus, l’incompréhension est omniprésente. Tant le fond que la forme n’y sont pas. Il est ainsi à la fois impossible de faire ce qu’il conviendrait manifestement de faire, mais de surcroît, il est tout autant impossible d’expliquer pourquoi c’est impossible !

Psychologiquement aussi, le coup est rude. Pourquoi donc être pénalisé pour une réponse finale correcte, simplement parce que l’on est incapable d’argumenter ou d’étoffer son propre raisonnement ?

Ces exigences – pour le moins absurdes – du système scolaire annihile finalement à la fois toute bonne volonté initiale, mais aussi et surtout, le potentiel latent et préexistant chez un jeune individu qui, de surcroît, se retrouve alors enfermé dans une spirale négative de négativisme autocentré, perclus à l’idée qu’il est finalement incapable de quoi que ce soit de bon. L’échec apparent s’installe, et dans la durée, tout comme le découragement, dont seul(e)s les plus vaillant(e)s parviennent finalement à s’en sortir.

Echec ou réussite : systématique ?

D’aucuns considèrent que la douance en général est synonyme de réussite. D’autres estiment que ce mode de fonctionnement en milieu scolaire mène forcément à l’échec (quitte même à frôler une sorte de misérabilisme, où l’enfant se devrait finalement d’être considéré comme un génie malheureux et incompris).

Il n’existe pourtant pas de lien systématique entre la douance et la réussite ou l’échec en tant que tels.

Toutefois, de par son incompréhension générale, la notion de « Haut Potentiel » en milieu scolaire est souvent associée à la fréquente occurrence de nombreuses difficultés rencontrées, tant par les jeunes eux-mêmes que par le corps professoral qui, peut-être par manque d’information et/ou de formation, peine parfois à faire face aux particularités d’une minorité de leurs élèves.

Passage et évolution vers l’âge adulte

Si l’élève est évalué par ses cotations, l’adulte peut, quant à lui, potentiellement briller par la classique référence à ses diplômes obtenus. Dans un cas comme dans l’autre, toutefois, quid du fonctionnement interne de l’individu ?

Remise des diplômes

De surcroît, en ne se référant finalement ainsi qu’aux résultats obtenus, l’on fait fi de toutes capacités d’un individu – pourtant conséquentes – à s’adapter au système qui l’a entouré pendant de nombreuses années, de façon souvent contraignante.

A l’inverse, la société écarte régulièrement celle ou celui qui, presque marginalisé(e), n’est finalement pas parvenu(e) à se conformer aux attentes finalement très générales d’un système scolaire certes adapté au plus grand nombre, mais isolant de facto une minorité pourtant existante.

Souvent, l’individu Haut Potentiel a été confronté à de nombreux défis depuis sa plus tendre enfance, et tout au long de sa vie : adaptation à l’environnement et aux autres, apprentissage, vie sociale (amicale et amoureuse), … . Parfois, la renonciation prédomine sur la persévérance, alors que les circonstances de la vie l’ont finalement empêché de l’accompagner aussi loin que ses capacités le lui permettaient.

Dans ces conditions, il n’est pas rare de rencontrer des personnes qui, en définitive, ont connu un parcours scolaire chaotique, sans réelles opportunités de débouchés par la suite. D’autres s’en sortent mieux mais, frappés par le syndrome de l’imposteur, estiment ne pas avoir mérité leur diplôme. Certains, par ailleurs, n’auront finalement suivi que ce que leur désignait soit leur entourage, soit leur propre faux self.

Certains, toutefois, bénéficient de possibilités particulières et autres aptitudes exclusives qui facilitent certaines stimulations, leur permettant ainsi d’aborder la vie en général avec une certaine aisance, les menant assez facilement vers d’autres opportunités – inenvisageables pour d’autres. Leur résilience leur ouvre ainsi plus facilement la voie vers de fréquentes réorientations de carrière, des changements de vie, ou encore, vers le développement de nouveaux et ambitieux projets, évitant ainsi de sombrer dans un monde du travail comblé d’ennui et de frustration.

Nouveaux projets

Si certains individus frappés de douance persisteront à souffrir des mêmes maux connus dans leur enfance (manque de confiance en soi, ennui, inadaptation, …), d’autres se serviront justement de cette expérience pour évoluer favorablement dans leur milieu professionnel, de façon créative, constructive, et souvent autonome.

L’importance de la détection

Alfred Binet

C’est au début du XXème siècle que, à la suite d’une réforme de l’école obligatoire, le psychologue Alfred Binet met au point avec Théodore Simon un test destiné à mesurer le développement psychologique des enfants. L’objectif principal est d’identifier celles et ceux qui souffrent de certaines difficultés, et de les soutenir dans leur apprentissage scolaire.

Quelques années plus tard, l’américain Lewis Terman reprend le travail du duo pour le compléter de nouveaux développements, principalement destinés à l’orientation professionnelle.

Ces mêmes travaux ont par ailleurs permis d’isoler certaines statistiques particulièrement intéressantes quant aux aspects purement psychologiques. Ainsi, Terman aurait mis à jour que celles et ceux qui obtiennent des résultats scolaires à peu près équivalents ne disposent pas forcément de capacités comparables quant à leur réussite au niveau de leur cursus universitaire. En cause : un manque presque pathologique de confiance en eux et d’estime d’eux-mêmes !

Indubitablement, Terman a ainsi mis à jour la thèse de l’existence de plusieurs formes d’intelligence, démontrant par là même que si certaines d’entre elles conviennent aisément à certains systèmes scolaires et pédagogiques, d’autres ne peuvent forcément s’y adapter.

Lewis Terman

Dans cette logique, la prise de conscience – au plus tôt ! – d’une quelconque différence est capitale dans l’épanouissement scolaire d’un enfant, non seulement pour son propre développement à court terme, mais aussi, afin de lui assurer un avenir plus serein et adapté à sa condition.

Les nombreuses voies de progrès

Que ce soit de manière générale, ou plus particulièrement quant au parcours scolaire – souvenirs parfois cauchemardesques dans l’esprit d’adultes HP –, le phénomène du Haut Potentiel est souvent traité de façon dramatisante, voire déprimante. Force est de constater que ce qui devrait pourtant être considéré comme étant un formidable cadeau est en effet souvent perçu, à l’inverse, comme étant un véritable fardeau (*).

Il y aurait effectivement de nombreuses raisons, toutes autant objectives les unes que les autres, d’appuyer ce constat, tant le gâchis est parfois immense : souffrance, sensation de décalage, rejet des autres, vie sociale compliquée, jalousie, sentiment d’imposture, …

Une autre approche, bien plus porteuse et encourageante, est toutefois envisageable : celle de l’ouverture positive à cette sensibilité si particulière qui, par la présence de nombreux capteurs, offre de vastes et vertueuses possibilités !

Positif

En prenant le contrôle de son propre bouillonnement intérieur, il importe alors de canaliser ses pensées, et de prendre les mesures qui s’imposent, en appliquant un certain nombre de trucs et astuces adaptés à la situation.

Solutions et même euphorie peuvent alors assez aisément se retrouver à portée de mains, en lieu et place de la désolation et autre morosité !

Élément toutefois majeur à cette potentielle réussite : l’autonomie dont chaque adulte est pourvu, mais dont les enfants ne disposent pas… . Dans ces conditions, et avec l’aide de professionnels, le rôle du parent est indiscutablement d’assister au plus tôt sa progéniture dans les démarches adéquates en vue de détecter auprès d’elle la moindre différence liée à son mode de fonctionnement particulier.

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